NVIDIA vient de publier les outils permettant d’utiliser la version définitive de CUDA 5 qui tire parti des nouveautés du GK110. La firme tente de séduire de plus en plus de développeurs en offrant un environnement de développement Eclipse tournant sur OS X et Linux, en plus de Windows.
NVIDIA vient de publier les outils permettant d’utiliser la version définitive de CUDA 5 qui tire parti des nouveautés du GK110. La firme tente de séduire de plus en plus de développeurs en offrant un environnement de développement Eclipse tournant sur OS X et Linux, en plus de Windows. Pour mémoire, les pilotes des Quadro ont déjà été mis à jour pour prendre en charge CUDA 5.0.
Optimiser l’accès à la mémoire
Parmi les améliorations apportées par cette nouvelle version, on trouve la gestion du RDMA, un processus qui permet à un processeur graphique d’accéder à la mémoire d’une autre processeur graphique situé sur une autre machine en ne passant que par la carte réseau. En évitant le processeur central et la mémoire système, on économise des cycles précieux.
Optimiser le code lancé sur les GK110
Le communiqué parle aussi de « parallélisme dynamique ». Schématiquement, un processus lancé sur un GK110 peut automatiquement se scinder en plusieurs processus pour mieux tirer parti des ressources disponibles. Le fait que la procédure soit automatique simplifie le travail des développeurs. Cette technique fonctionnera probablement mieux sur des algorithmes connus.
Enfin, les développeurs pourront compiler plusieurs fichiers sources CUDA pour les utiliser comme des objets séparés. Le but est de pouvoir créer des bibliothèques optimisées pouvant être utilisées par de grandes applications.