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La densité satellitaire d'IRIS² sera environ 50 fois inférieure à celle de Starlink à l'horizon 2031. Cela implique une capacité totale par unité de surface nettement moindre, mais une redondance inter-orbites plus élevée et une résilience accrue face aux menaces cinétiques ou électroniques. Positionnement stratégique et économiqueLe budget alloué de 10 milliards € (2023-2030) couvre le développement, les lancements et les infrastructures sol. Le consortium retenu en décembre 2023 regroupe SES (Luxembourg), Eutelsat (France), Hispasat (Espagne), Airbus, Thales Alenia Space, Deutsche Telekom, Orange, Leonardo et d'autres acteurs européens. ![]() Contrairement à Starlink, qui opère sur un modèle commercial direct grand public et entreprise (abonnements 90-120 €/mois en Europe), IRIS² privilégie d'abord les marchés captifs gouvernementaux et de défense. L'accès citoyen et entreprise reste prévu à terme, mais sans calendrier ni tarif annoncés. La dépendance actuelle de nombreux États membres envers Starlink (notamment en Ukraine) a accéléré la pression politique pour disposer d'une alternative souveraine. Un dinosaure face à un Starlink surpuissant ?Les capacités initiales d'IRIS² et GOVSATCOM sont désormais opérationnelles pour les utilisateurs gouvernementaux et militaires européens. La constellation complète, prévue pour la fin de la décennie, offrira une infrastructure de communication spatiale sous contrôle européen exclusif, avec une architecture mixte LEO/MEO et un dimensionnement volontairement limité à environ 290 satellites. Actualité avec ![]() La rédaction vous conseille aussi ...
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