Selon les premières informations qui circulent sur la Toile, les meilleures puces Sandy Bridge-E disposeront de fréquences de fonctionnement similaires à ce que l’on trouve aujourd’hui, ce qui témoigne de la confiance d’Intel dans son architecture.
Des fréquences prudentes
Selon la feuille de route que nous vous dévoilions en avril dernier, trois Sandy Bridge-E devraient arriver avant la fin de l’année. Le modèle le plus haut de gamme sera un hexa core cadencé à 3,30 GHz et disposant d’un Turbo Boost de 3,9 GHz ainsi que de 15 Mo de mémoire cache. Comparativement, le Core i7 990X Extreme Edition est cadencé à 3,46 GHz et dispose d’un mode turbo de 3,73 GHz et de 12 Mo de mémoire cache. Les deux autres modèles devraient être un hexa core de 3,20 GHz (12 Mo de cache) et un quad core intégrant 10 Mo de cache et tournant à 3,6 GHz.
Une architecture solide et des puces destinées à l’overclocking
À en croire ces informations, Intel ne tenterait même pas de franchir la barre symbolique des 4 GHz. Selon le fondeur, ces puces seraient donc suffisantes pour concurrencer les processeurs Zamzebi d’AMD à huit cores.
Pour rappel, les Sandy Bridge-E seront des déclinaisons haut de gamme de l’architecture Sandy Bridge dont les modèles pour ordinateurs de bureau devraient se démarquer par leurs propensions à l’overclocking, ce qui pourrait aussi expliquer les fréquences prudentes d’Intel qui laisse aux consommateurs la tâche de pousser ses puces dans leurs derniers retranchements. Les deux hexa cores seront entièrement débloqués. Le chipset X79, qui sera nécessaire au bon fonctionnement des Sandy Bridge-E, offrira deux ports PCI-Express 16x ou quatre 8X. Il gèrera aussi 10 ports SATA 6 Gb/s et 14 ports USB 2.0, la gestion de l’USB 3.0 devant attendre les Ivy Bridge.