Advanced Micro Devices a expliqué qu’il ne voyait pas d’avenir dans le bus Thunderbolt annoncé la semaine dernière par Apple et Intel.
AMD tourne le dos au Tunderbolt
Il faut comprendre que la firme ne compte donc pas l’intégrer dans ses chipsets de si tôt. AMD n’a pas participé au développement de ce standard. Il pourrait néanmoins acquérir une licence. C’est-ce qu’on déjà déjà fait de nombreux fabricants de disques durs, y compris Seagate qui était lui aussi externe au projet.
La firme explique néanmoins que les raisons de son rejet sont d’ordre technologique. Il estime que le Thunderbolt n’apporte pas de gain suffisant pour justifier son adoption et qu’il réduit la bande passante offerte aux écrans puisque le DisplayPort 1.2 peut prendre en charge 17 Gb/s. Pour rappel, le Thunderbolt est limité en théorie à 10 Gb/s.
Le Thunderbolt ne dépend pas d’AMD
Pour l’instant, l’attitude d’AMD ne changera strictement rien à l’adoption du Thunderbolt qui dépend des fabricants de périphériques et de cartes mères. En effet, même les chipsets d’Intel ne sont aujourd’hui pas compatibles avec cette technologie qui demande qu’un contrôleur soit ajouté au système. Cela signifie que l’on devrait d’abord trouver cette technologie sur des plateformes plus haut de gamme en raison du surcout que l’ajout d’une puce va engendrer. Le public visé est de toute façon celui qui va profiter d’une telle bande passante. Bref, oubliez les lecteurs de cartes mémoire, cette technologie est destinée aux SSD et autres périphériques très demandeurs.
Si plusieurs fabricants de disques durs externes se sont déjà manifestés, les fabricants de cartes mères sont restés muets.