Quelques jours après la publication par Greenpeace d’un rapport pointant du doigt les effets néfastes que pouvaient avoir le Cloud Computing ainsi que ses usines de puissances (datacenters) sur l’environnement, Microsoft, visiblement piqué au vif, a décidé de répondre. Nos confrères du Cloud Computing Journal publient un email de François Ajenstat (en photo), directeur des activités “Environmental Sustainability” chez l’éditeur de Redmond.
Microsoft, qui avait été mentionné avec Amazon, Yahoo et IBM, notamment, comme un des gros acteurs du Cloud devant faire des efforts quant à la réduction des émissions de carbone, explique que l’impact sur l’environnement est systématiquement pris en compte par Redmond dans ses activités. D’abord en utilisant les ressources et infrastructures locales. Et de citer le cas d’un datacenter localisé à Quincy dans l’état de Washington qui utilise l’énergie hydraulique comme source première ou encore celui de Dublin, refroidi naturellement par l’air extérieur.
Rappelons que dans son rapport, Greenpeace avait fortement épinglé Facebook. Le réseau social prévoit en effet de construire son premier datacenter dans l’Oregon (un projet de 200 millions de dollars qui s’étendra sur une surface de 13 671 m2.), mais prévoit également de l’alimenter, partiellement, via de l’électricité produite par une entreprise qui tire son énergie du charbon, notamment.